BRAIN CLOUDS

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Brain cloud se définit comme une incapacité temporaire de penser correctement ou de se souvenir de quelque chose.

Nous vivons à une époque où la communication de masse brouille les différences entre réel et impossible, entre haute culture et culture de masse, entraîne le déclin des experts mais favorise le succès du populisme, accentue le rôle des dépendances et les répercussions de l’internet sur la culture et la société. Dans ce monde, l’homme est de plus en plus souvent distrait, éprouvant des difficultés à se concentrer, vivant dans un flux constant de mots et de slogans.

Cette exposition s’inspire de l’idée de trouble de la conscience en jouant avec les mots et en créant une représentation ironique des expressions humaines. Par la forme de ses messages, Ivan Buenader présente la communication sous un prisme à la fois enjoué et caustique. Ses œuvres imitent les informations écrites, où la forme et la structure sont conservées, mais où les lettres réelles et la signification sont retirées.

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ABOUT THE EXHIBITION

Brain cloud describes a temporary inability to think properly, or to focus on something.

 We live in an era when mass-media communication has blurred the differences between the real and impossible, high culture and mass culture, the decline of professions, the success of populism, the role of addictions, the repercussions of the internet on today’s culture and society. In this world a person is often easily distracted, may have trouble concentrating and experience some confusion living in a stream of words.
This exhibition draws from the idea of clouding of consciousness, playing with words and creating an ironic representation of human expressions. In the forms of messages, Ivan Buenader presents light hearted and hidden-humour vision of communication. His works imitate written informations,where the shape and the structure is kept, but the actual letters and therefore meaning is removed.
The installation “Monochromatic fantasy” has a relation with another solo exhibition that took place at Lizieres, Epaux-Bezú, Picardie, France, October 2015.

 

Delphine Montebello – « MONKEY MIMOSA»

 

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Qui est l’auteur ? À quelle hauteur nous plaçons nous ? Telles sont les questions que pose ce travail de Delphine Montebello. Monkey Mimosa est un hommage à ces petites énergies des choses du vivants. Du poireau vinaigrette à l’œuf mimosa, certains singes ont des tresses que nous ne voyons pas. Delphine, si. Le savoir de l’œil passe par la main car le relief n’est pas une question de perspective. Si nous laissons grandir librement, alors s’autorise le jaillissement. Asger Jorn est passé par là, Baudelaire n’est pas loin.

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Le Monkey Mimosa est une sorte de petit singe noir ébène ou blanc comme neige et dont les ailes en forme de tartine ont la particularité de prendre la couleur et le rythme du temps. Le Monkey Mimosa arbore une fourrure fantasmagorique.. Il aime se regarder la nuit dans des miroirs souterrains en se demandant ce qu’il va bien pouvoir ingurgiter le lendemain comme friandise. Le Monkey Mimosa malgré tous ses pouvoirs n’a aucun sens des valeurs et des nuances. Il se goinfre. Spécialement de boules de mimosas qu’il confond avec des pépites d’or, souvent il en à plein la barbe. Le Monkey Mimosa est atteint d’une maladie congénitale appelée ”la tiraille”. Se pavanant de siècle en siècle, de chaîne en chaîne, de médaille en médaille avec sa multitude de facettes, il se trompe néanmoins éperdument de direction malgré sa grande malice. À l’envers ou à l’endroit, ivre de sa soif d’héroïsme, il se demande quel est le haut et quel est le bas. Allons-nous au sommet vers le haut ou par le bas ? Sommes-nous saisis au milieu ou sur le coté droit dans une poêle ou à la petite cuillère ? Sommes-nous tous en bas ? En bas là bas… Triste ou gai… Qui est triste et qui est gai ? Où est le triste et où est la joie Le Monkey Mimosa cultive les paradoxes puisant dans l’irréel; la distance du réel. Comme un révélateur.

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Biographie 

Née à Aix en Provence, Delphine Montebello est issue d’une famille d’artistes. Dès la fin de ses études à l’Académie Julian (ESAG), elle réalise les décors de La nuit avant le jour, un spectacle de Bob Wilson inaugurant l’ouverture de l’Opéra Bastille. Fascinée par la nature, peinture à l’huile et dessin deviennent des formes d’expression privilégiées que Delphine Montebello applique dans chaques domaines : Design , Architecture , Cinéma… Le mode d’expression hybride et coloré qu’elle développe intrigue tout aussi bien, Christian Lacroix, Agnès b qu’elle conseille, Stephane Plassier, Serge Gainsbourg, Pierre Passebond qui lui passent commandes et lui achètent des peintures. À 22 ans Delphine Montebello élabore des « histoires en volumes », crée installations et scénographies pour la Maison Porthault, ainsi que pour d’autres marques prestigieuses. À la demande de Paris Musée, elle conçoit une série limitée d’objets : une collection de 9 coquetiers, boites et petit mobilier en forme d’animaux ovipares. Crée des logotypes et affiches pour d’importantes compagnies de distribution de films, notamment pour le réalisateur de cinéma Patrick Grandperret; écrit par la suite des scénarios de film et invente des concepts narratifs comme la « poésie chantée photographique sous condition ». Encouragée par Roland Topor Delphine Montebello réalise deux courts métrages d’une série de 7 intitulée : « Règlement de Contes Philosophique ». Film poétique muet à la frontière du comique, synthétisant sa relation au non-dit, à l’absence, où toutes pensées muettes font tant de bruit. Collabore avec Arthur H, toujours avec la même nécessité de recréer un espace, de sonder une matière. Expose dans différentes galeries en France et à l’Etranger. Ses peintures traitent de sujets énigmatiques, ironiques, absurdes et anachroniques ; entre abstraction et figuration.

«À la Lizières de…»

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À la Lizières de l’art … il y a tout ce qui nourrit l’art, c’est à dire la vie.

« LIZIÈRES », Centre de Cultures et de Ressources situé à une heure à l’est de Paris, propose à des artistes

en résidence de parcourir un cheminement qui leur permet d’approfondir ce qui les nourrit.

En déplaçant son attention du centre aux Lizières, l’artiste comme l’amateur peut découvrir des champs

d’investigations jusqu’alors inexplorés.

SometimeStudio est heureux de présenter la démarche de certains de ces artistes et ainsi d’officialiser le

partenariat entre Lizières et SometimeStudio.

Pour cette première exposition rétrospective de Lizières, nous avons sélectionné des oeuvres de Richard

Nonas ( USA, 1936-), Wanyr Junior (Brésil, 1962-), Joséphine Ducat (France, 1987-) , Pauline Thomas

(France, 1980- ) et Alma Sarmiento (Colombie, 1979-).

* Tous les bénéfices des ventes serviront à soutenir le projet innovant et nécessaire de Lizières

EMBODME – EDGAR HEMERY

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“Y a-t-il encore un espace pour le corps dans le monde numérique?

Partant du paradigme de l’ère digitale où un corps sans organes serait l’incarnation idéale, Edgar Hemery, par sa formation de physicien, propose la musique comme métaphore de la potentialité humaine.

La musique est le lieu du corps par excellence.
Le rapport lieu/mouvement/action/réaction est au centre du dispositif.

Partant du Thérémine, premier instrument de musique où le corps “donne sons” sans contact direct, Edgar Hemery a crée une proposition immersive où le corps fait son. N’ayant aucun complexe à se nourrir de la musique populaire, il prend à la lettre l’invitation de Kraftwerk de s’interroger sur le concept de Man_machine ou Machine_man.

La machine est-t-elle la prothèse de l’homme ou bien l’homme va-t-il devenir la prothèse de la machine ?”

Ramuntcho Matta

 

 

 

 

 

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Revue Lizières#7 – Le choc

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Ce  nouveau numéro de la revue Lizières a été entièrement réalisé dans le cadre d’un workshop avec les étudiants en Master 1 à l’ESAD d’Amiens et à l’UTC de Compiègnes.

 

Les étudiants ont travaillé sur la notion d’“État de choc”, sous la forme d’une poétique de l’éveil proposée aux étudiants, mêlant des ateliers de danse, théâtre, son, cuisine, et philosophie.

 

 

Cette revue est donc le résultat d’un travail collectif des étudiants, accompagné par :

Gwennaëlle Roulleau pour la création sonore, Martine Schwebel pour l’approche de la poétique de William Blake, Kitsou Dubois pour le travail du corps et l’inscription dans l’espace, Ramuntcho Matta pour l’éveil au sensible et à nos palettes perceptives, Thierry Pocquet pour le théâtre et le mise en scène, Tiphaine Moindrot sur l’alimentation, et Noémie Hosoï dans un débat autour de la notion de “choc”.

 

 

Ont contribué à ce numéro :

Marianne Poinsot, Maya Brahimi, Thomas Voindrot, Gwennaëlle Roulleau, Auriana Beltrand, Denise Vieira, Martine Schwebel, Louise Chabot, Nicolas Rollinger, Théo Legoff, David Bartolo, Aurélien Delval, Zi Ling Xu, Olivier Martinez, Tiphaine Moindrot, Mathieu Braye, Orane Hosten, Sarah Hévin, Théo Delalande, Ramuntcho Matta, Kitsou Dubois, Noémie Niddam.

 

 

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Kátia Fiera chez sometimeStudio

sometimeStudio est ravi d’accueillir les livres-oeuvres de l’artiste brésilienne Kátia Fiera.

 

 

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Cinq magnifiques livres d’artiste en édition limitée – dont deux produits à Paris durant la résidence de l’artiste à La Cité Internationale des Arts.

 

 

En vente chez sometimeStudio durant tout le mois de février.

 

Pour en voir et en savoir plus sur l’artiste Kátia Fierahttp://www.katiafiera.net/

 

 

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Calendrier des expositions sometimeStudio pour l’année 2015-2016

Chaque année, sometimeStudio lance un appel à projet d’expositions pour sa vitrine.

Et chaque année, une dizaine d’artiste prend possession de ces quelques m3 situés dans le Haut Marais pour partager leur travail ou inventer de nouvelles formes d’expression.

 

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Crédit photo : Hélène Boubée

 

 

Pour l’année 2015-2016, vous pourrez découvrir et rencontrer :

Alma Sarmiento (du 2 au 27 septembre)

Imane Djamil (du 14 octobre au 14 novembre)

Gaëlle Olsen (du 18 novembre au 18 décembre)

Paula Venegas (du 6 au 30 janvier)

Hyacinthe Ouattara (du 3 au 27 février)

Baptiste Chave (du 15 mars au 9 avril)

Jacques Rousseaux (du 13 avril au 7 mai)

 

Cycle d’exposition “Fabriquer l’image”, proposé par Pauline Faure

(du 12 mai au 9 juillet) avec :

Pablo Garcia

Guilhem Long

Laurent Santi

Xavier Martinez

 

Pour en savoir plus sur les artistes exposés :