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Cycle “Fabriquer l’image” – Laurent Santi

LAURENT SANTI

Brique par brique 

(splendeur et misère du grand capital)

du 24 juin au 6 juillet

 

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Laurent Santi travaille la poésie, l’image et l’humour noir au travers de dispositifs variés – publications, collages, détournements variés, broderies… Un procédé récurrent dans son travail est celui de la confrontation entre un fragment photographique déchiré et un texte manuscrit écrit gauchement, dont le message est toujours cyniquement décalé par rapport à l’image tronquée devinée, souvent poétique, souvent vulgaire. Les registres des mots sont ceux d’une forme de communication radicale, directe, univoque. Et le message vient remplir le vide laissé par la déchirure de l’image. Laurent Santi fabrique des messages illustrés ou des illustrations commentées, des objets qui dérangent en tout cas… ni beaux ni laids, ni poétiques ni spectaculaires… mais un peu tout ça aussi – des armes pour se battre avec les mêmes armes que l’ennemi ?

Pour sometimeStudio, Laurent Santi présentera un tirage contrecollé sur aluminium ; au sol seront déposés, jetés, des tirages sur papier format flyer de deux autres images de la série Catharsis sauteuse issues d’images publicitaires représentant l’incarnation de stéréotypes de la réussite sociale.

 

LAURENT SANTI : 

Laurent Santi est plasticien, photographe, poète et sosie de Yannick Noah. Il vit et travaille à Avignon. Il est titulaire d’un DNAP – Diplôme National d’Arts Plastiques, et d’un DNSEP -Diplôme National Supérieur d’Enseignement Plastique, tous deux obtenus lors de son parcours à l’ESAA – École Supérieure d’Art d’Avignon.

Artiste polyvalent, travaillant la poésie, l’image et l’humour noir, ses influences sont vastes, allant de Walker Evans à Eric Pougeau, en passant par Gérald Panighi, Jenny Holzer, René Daumal,Joachim Schmid, Charles Bukowski, Modèle Puissance et bien d’autres encore.

Pour en voir et en savoir plus : https://jedetruismamaison.com/

Une exposition à voir du 24 juin au 4 juillet 2016

 

Vernissage : vendredi 24 juin à 18h30 : 

Pour le vernissage, Laurent Santi nous invite à nous exercer à la poésie.

Pour participer, rien de plus simple : Amenez un texte à partager avec nous.

Chacun lira un poème, un extrait en prose, un essai, ou tout autre texte choisi volontairement ou au hasard… et profitera des lectures de Michel Bulteau et Laurent Santi. 

 

 

Visuel_Pablo_net

Fabriquer l’image : Acte 2 – Pablo Garcia

Pablo Garcia

La théorie doit être une observation, non une doctrine

Visuel_Pablo_net

 

 

Ces « géographies de la guerre », jouent sur une ambiguïté du regard. Elles renouent avec l’imagerie de la Première Guerre mondiale où « le front » devient un protagoniste de premier ordre dans l’imagerie collective. Et pourtant ces vues stéréoscopiques nous paraissent étrangères aux vues que l’on connait.

 

Ces paysages sont en réalité un surdimensionnement de relevés d’impacts sur les tourelles en fontes des forts entourant Verdun. Ce renversement d’échelle, en partant des paysages dévastés, nous plonge dans les blessures de guerre à une échelle humaine, celle de l’impact de balle, d’éclat d’obus.

 

Le titre de l’exposition « La théorie doit être une observation, non une doctrine » est une citation de De la guerre de Carl von Clausewitz, 1832.

 

PABLO GARCIA

« Une faible mélodie d’un air populaire chanté pendant la guerre émane des œuvres de Pablo Garcia. Ses œuvres sont les témoins de lieux ou de paysages chargés d’une Histoire contée avec le lyrisme d’un hymne aphone. Rendu tangible par des moyens plastiques qui oscillent entre peinture, sculpture et installation, l’art de Pablo Garcia construit une narration qui prend ses racines dans l’extraction, la stratification, la réinterprétation ou la citation d’un territoire marqué par une archéologie de souvenirs. En puisant dans son histoire intime et dans des événements historiques il délivre une interprétation du réel qui se révèle avec une lenteur géologique. » Camille Tallent

 

Pour en voir et en savoir plus sur Pablo Garcia : http://www.pablo-garcia.net/

 

 

Vernissage : Samedi 28 mai à 15h
Une exposition visible du 28 mai au 8 juin 2016

 

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FABRIQUER L’IMAGE
Cycle d’expositions
“Le cycle d’expositions « Fabriquer l’Image » est un moyen de poser les pistes d’une réflexion autour de ce que l’on voit mais que l’on ne regarde pas. Les images pullulent et leur espace de prolifération est la communication.
Alors que peut l’art, quelle est la place de l’art dans  cette fabrication ?
En quoi la fabrication de l’artiste diffère de celle du communiquant ?
Il ne s’agit pas de cerner le sujet – d’autres y ont passé une vie entière, mais de relever quelques-unes des approches d’artistes d’aujourd’hui pour identifier des modalités, des risques, des intentions qui nous font dériver de la réalité efficiente univoque pour rentrer dans une subjectivité qui se déplie dans un mouvement  généreux et incertain, qui définit le champ artistique.
Fabriquer l’image c’est utiliser des codes existants, en inventer de nouveaux, analyser et décomposer les éléments qui lui sont constitutifs pour offrir un agencement inédit, avec la conscience de faire, de choisir, de proposer  et d’affirmer un point de vue, qui, sans vouloir convaincre, ouvre nécessairement des possibles.”

Pauline Faure 
Acte 1 : Xavier Martinez : Du 14 au 25 mai 2016
“L’apparition de l’image et sa part de mystère fonde l’iconologie et l’amour de l’image. Les processus de révélations de Xavier Martinez nous font partager un peu de cet émerveillement prosaïque, comme s’il nous fallait parfois revenir aux fondamentaux de la matière, de la lumière et de l’alchimie.” 
www.xaviermartinez.eu
Acte 3 : Guilhem Long : Du 11 au 22 juin 2016
“L’image est également un document, une preuve. C’est justement sa place dans la mythologie contemporaine que Guilhem Long a choisi d’explorer, partant sur les traces du dernier voyage de Walter Benjamin et les circonstances de sa disparition. Fruit d’une mise à l’épreuve des faits, d’une remise en question systématique, son travail photographique confronte le mythe et la réalité historique, l’errance et la contemplation.”
guilheml.tumblr.com

 

 

Acte 4 : Laurent Santi : Du 25 juin au 6 juillet 2016 
“Lorsqu’il s’agit d’efficacité d’une image pour faire passer un message on utilise la publicité. Les messages de Laurent Santi qui la détourne renvoient violemment les archétypes d’une culture de la réussite.”
https://jedetruismamaison.com/

 

 

 

 

 

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Fabriquer l’image – Cycle d’expositions en 4 actes – mai à juillet 2016

Acte 1 : Xavier Martinez, Limbe

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S’engager dans le processus de fabrication des images c’est pour moi exercer sa curiosité à l’épreuve du réel.
Lors de mes déplacements je collecte des objets, prends des vues de paysages ou de lieux, parfois de personnes. Dans l’atelier, cette collecte de ce qui existe se prolonge dans des recherches documentaires ou techniques, et surtout par l’apprentissage de tours de main exerçant ma sensibilité.
C’est au travail dans l’atelier que je perçois la forme que prendra une image, qu’opère la magie propre aux procédés de révélation photographique.
L’image est donnée, comme fondue, dans le processus de fabrication.
Un tirage dit « inaltérable » vient souligner le caractère immuable des sujets qui m’intéressent. Leur fragilité commune est incarnée dans la matière même des images.” Xavier Martinez

 

“L’apparition de l’image et sa part de mystère fonde l’iconologie et l’amour de l’image. Les processus de révélations de Xavier Martinez nous font partager un peu de cet émerveillement prosaïque, comme s’il nous fallait parfois revenir aux fondamentaux de la matière, de la lumière et de l’alchimie.” Pauline Faure

 

 

Xavier Martinez 
Mauvais peintre à pinceaux, Xavier Martinez s’est orienté vers les procédés photomécaniques de reproduction des images. Les sujets abordés grâce à ces techniques étaient des machines de construction, des sous­marins ou des dirigeables.
Avec la pratique des procédés photographiques, il en est venu à imaginer la fabrication d’images dont la trame serait naturelle, aboutissant à une révélation qui s’effectuerait par croissance cristalline.
www.xaviermartinez.eu

 

 

Vernissage : Samedi 14 mai 2016 à 15h 
L’exposition sera visible du 14 au 25 mai

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Fabriquer l’Image

Cycle d’expositions

 

 

“Le cycle d’expositions « Fabriquer l’Image » est un moyen de poser les pistes d’une réflexion autour de ce que l’on voit mais que l’on ne regarde pas. Les images pullulent et leur espace de prolifération est la communication.
Alors que peut l’art, quelle est la place de l’art dans  cette fabrication ?
En quoi la fabrication de l’artiste diffère de celle du communiquant ?
Il ne s’agit pas de cerner le sujet – d’autres y ont passé une vie entière, mais de relever quelques-unes des approches d’artistes d’aujourd’hui pour identifier des modalités, des risques, des intentions qui nous font dériver de la réalité efficiente univoque pour rentrer dans une subjectivité qui se déplie dans un mouvement  généreux et incertain, qui définit le champ artistique.
Fabriquer l’image c’est utiliser des codes existants, en inventer de nouveaux, analyser et décomposer les éléments qui lui sont constitutifs pour offrir un agencement inédit, avec la conscience de faire, de choisir, de proposer  et d’affirmer un point de vue, qui, sans vouloir convaincre, ouvre nécessairement des possibles.”
Pauline Faure 

 

 

Acte 2 : Pablo Garcia : Du 28 mai au 8 juin 2016
“La question des images comme témoignage de l’Histoire occupe une grande partie du travail de Pablo Garcia qui pour cette exposition produira une pièce inédite qui dévoilera le mécanisme rétinien de la saisie de l’image, pour mieux insister encore sur la question de la modalité de présentation et de la question de la réception, de la vérité de l’image.”
http://www.pablo-garcia.net/

 

 

Acte 3 : Guilhem Long : Du 11 au 22 juin 2016
“L’image est également un document, une preuve. C’est justement sa place dans la mythologie contemporaine que Guilhem Long a choisi d’explorer, partant sur les traces du dernier voyage de Walter Benjamin et les circonstances de sa disparition. Fruit d’une mise à l’épreuve des faits, d’une remise en question systématique, son travail photographique confronte le mythe et la réalité historique, l’errance et la contemplation.”

 

 

Acte 4 : Laurent Santi : Du 25 juin au 6 juillet 2016 
“Lorsqu’il s’agit d’efficacité d’une image pour faire passer un message on utilise la publicité. Les messages de Laurent Santi qui la détourne renvoient violemment les archétypes d’une culture de la réussite.”
https://jedetruismamaison.com/

 

 

 

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sometimeStudio squatte le Festival Brouillage avec le Studio Bruyant Jeudi 28 avril

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Studio Bruyant
PM/TCHK

 

PM/TCHK est une installation in situ interactive et musicale composée de modules percussifs et autres machines à bruits. Véritable instrumentarium de musique concrète et électronique, PM/TCHK prend vie en fonction de la présence et du mouvement qu’elle perçoit.

 

L’installation sonore est donc une invitation à la danse, s’adaptant au rythme et aux envies du public. Plus les spectateurs bougent, plus la machine active de modules, augmente le tempo et joue des morceaux aux rythmes intenses. Son comportement a été programmé de sorte à présenter une part d’imprévisible, instaurant, de fait, un dialogue permanent entre spectateur et machine. Chaque expérience est unique.

 

 

Bruyant​ est un studio de création travaillant sur l’interactivité, la musique et le jeu vidéo. Il crée des installations, des performances et des applications multimédia. Il imagine (concept, gameplay) et produit (développement informatique, design visuel, sound design) des expériences aux nouvelles formes narratives.
PM/TCHK est une installation in situ créée pour le Festival Brouillage, organisé par Radio Campus Paris et La Loge.
Pour découvrir toute la programmation du festival (28 avril au 7 mai) et le suivre jour après jour, c’est ici.

 

Vernissage et soirée d’ouverture du Festival  : Jeudi 28 avril à partir de 19h 
L’exposition sera à voir et à écouter du 28 avril au 7 mai inclus.
Horaires d’ouverture : du Mardi au Samedi de 14h à 19h

 

 

 

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Radiographies – Jacques Rousseaux

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Né en 1985 à Reims, Jacques Rousseaux a suivi des études de médecine avant de s’orienter dans le domaine artistique. En 2015 il achève sa thèse de doctorat sur l’hypnose médicale et obtient parallèlement son diplôme à l’Ecole Supérieure d’Arts Graphiques Penninghen. Il vit et exerce ces deux activités à Paris.

 

Radiographies est sa première exposition. Elle est un aboutissement de ses recherches universitaires sur les liens entre le corps et l’esprit. Construit à l’origine dans une réflexion sur la médecine moderne, son travail s’est progressivement tourné vers des disciplines dites “ésotériques” telles que l’hermétisme, la théosophie ou le chamanisme ayant pour socle la recherche d’une vérité humaine et universelle.

 

Le travail de Jacques Rousseaux questionne la conscience ou le rapport de l’Homme aux dimensions qui le transcendent. Il cherche, dans ses portraits, à matérialiser ce qui habituellement reste du domaine de l’invisible.

 

Une exposition à voir en vitrine du 7 au 25 avril 2016
Vernissage jeudi 7 avril à 19h00

 

Événements autour de l’exposition : 
Jeudi 14 avril – 19h : Exploration des disciplines ésotériques
Séances de médium, tarologie, astrologie en groupe
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Jeudi 21 avril – 19h : Atelier de dessin sur radiographies
Animé par Jacques Rousseaux
Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

 

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Mue – Audrey Longchamp – Mars 2016

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Pour sometimeStudio, Audrey Longchamp présente une série de dessins et impressions d’encre flottante inspirés par la simplicité du plaisir de la découverte. Son processus de création commence par l’observation d’une empreinte, du hasard d’une tache. Ces accidents stimulent son imagination et l’invitent à y conjuguer ses images intérieures. Elle revisite également une technique ancestrale japonaise, leSuminagashi ; des encres d’abord déposées à la surface de l’eau s’épandent dans un mouvement organique avant d’être imprimées sur du papier.La mue, cette enveloppe charnelle délicate laissée au passage, évoque la vulnérabilité de l’être lors d’une transformation. La beauté de ces empreintes du vivant est encore visible dans les squames d’une exuvie abandonnée. Ces lignes subtiles et funambules, entrecroisées de transparence moirée lui inspirent des dessins fragiles, un geste de plume incertain, des lignes murmurées.Techniques : Suminagashi (impression d’encres flottantes) et dessin à la plume (encre)
 

 

Sur cette thématique de la mue, elle collabore avec Amand Leyvraz, auteur et compositeur de musique Noise. Dans cette même démarche de transformation de la matière, il distord, diffracte et segmente des sons, puis les réarrange pour en faire des compositions sonores. Un enregistrement de sa pièce Conception sera diffusé lors du vernissage.

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Née en 1984, Audrey Longchamp s’oriente vers une formation artistique (Visual Art School Basel). Elle vit et travaille en Suisse, à Fribourg.
Essentiellement inspirée par la nature, elle s’essaie à représenter la poésie du vivant au travers de divers médiums visuels (dessin, peinture, impressions, collages). Sa démarche est expérimentale et tend à sortir du conceptuel pour aller vers des horizons visuels intérieurs, subconscients.
 

 

Son intérêt pour l’art interdisciplinaire la mène à fonder le Collectif Antimatière en 2015 avec un autre artiste visuel et deux musiciens. Le collectif propose des performances de peinture gestuelle en métamorphose constante accompagnée de musique originale live (guitare, contrebasse, scie musicale, percussions …), jouées dans divers lieux : galeries d’art, festivals, salles de concert.
 

 

Pour en voir et en savoir plus : 
www.audreylongchamp.com
www.collectifantimatiere.com

 

 

 

 

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Février 2016 : Hyacinthe Ouattara – Cabinet de Curiosité

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Né en 1981 au Burkina-Faso, Hyacinthe Ouattara a reçu une formation en dessin modèle vivant, graffiti et peinture avant de se lancer dans une démarche personnelle au sein du collectif d’artistes « les Autres Yeux » et de contribuer à la création et au développement de l’atelier Hangar 11 à Ouagadougou.

 

Outre une recherche artistique picturale, il explore différentes voies : installation, vidéo et photographie et performance. L’artiste s’investit dans la recherche d’une véritable expression à travers les éléments qui l’entourent.

 

Vivant actuellement en France, il voyage fréquemment en Afrique de l’ouest et en Europe où il présente ses travaux notamment à Bruxelles (Belgique), Berlin (Allemagne), Rennes, Paris, Chambéry (France), Bamako (Mali), Accra (Ghana), Lomé (Togo).

 

Dans sa peinture, il développe un expressionnisme ancré sur des formes primitivistes, humaines, souvent fantomatiques. Ses dessins sont spontanés, gestuels, au caractère humain, et peut-être plus enfantin.

 

Quant à ses installations, elles mêlent différents supports, objets usuels (souvent en plastique coloré) sortis de leur contexte quotidien, grandes toiles volantes, vidéo et photographie, son… et s’emparent de l’espace dans ses trois dimensions.

 

Pour sometimeStudio, Hyacinthe Ouattara nous propose de découvrir son “Cabinet de curiosité”, une installation in situ où les bouts de vêtements suspendus et entremêlés à d’autres objets colorés dans du fil de pêche conduisent le spectateur à chercher un équilibre dans le déséquilibre apparent. A travers l’accumulation et l’agrégation des objets, l’artiste interroge les notions de mémoires personnelle et collective. Dans l’oeuvre présentée par Hyacinthe Ouattara, la curiosité, même singulière, devient un moyen d’ouverture à l’autre et à la construction d’une mémoire et d’une identité collectives.

 

Pour en voir et en savoir plus sur le travail de Hyacinthe Ouattarahttp://www.hangaronze.com/Hyacinthe.htm
Vernissage le jeudi 4 février à 18h30

Une exposition à voir en vitrine du 4 au 27 février 2016

 

L’exposition de Hyacinthe Ouattara sera enrichie de deux événements : 

Invitation au voyage à travers les lectures de contes d’ici et d’ailleurs
Samedi 13 février à 15h
Entrée libre dans la limite des places disponibles
(Les enfants sont les bienvenus!)

 

Table ronde sur le recyclage dans l’art contemporain : Est-ce dans le recyclage que l’art peut se recycler?
Jeudi 18 février à 19h
Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

 

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JANVIER 2016 – PAULA VENEGAS FLORES

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Et pour bien commencer l’année sometimeStudio vous propose plusieurs événements :

 

 

 

Une Exposition :

Autoportrait, de Paula Venegas Flores

 

 

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Paula Venegas Flores vit et travaille à Paris depuis 2006.

Sa démarche artistique est pluridisciplinaire : installation, photographie, art vidéo, art graphique et textile, peinture et dessin, poésie visuelle, etc. Ses œuvres dialoguent entre les mondes de l’intime, de l’identitaire et les mondes de la consommation, de l’ordinaire et du quotidien.
Elle est membre fondateur et représentante légale de l’association TRAMAR, un projet associatif de gestion artistique pluridisciplinaire créé en collaboration avec neuf autres artistes.

Pour sometimeStudio, elle propose une installation in situ, un autoportrait construit comme un puzzle en équilibre entre photographie et sculpture. Paula Venegas Flores nous livre son identité et son intimité en nous ouvrant la porte de son frigo.

En posant la question de notre relation à la consommation, Paula Venegas Flores interroge aussi le recyclage et la réutilisation des matériaux. L’oeuvre exposée en vitrine est constituée de barquettes plastiques reconditionnées par l’artiste, contenant chacune une photographie et un LED.

Du 7 au 30 janvier2016

Vernissage le jeudi 7 janvier à 18h30

 

 

 

Un Atelier : 

Peinture à l’encre de chine sur diapositives avec l’artiste Paula Venegas Flores

Jeudi 21 janvier à 19h

 

 

 

Une Table ronde : 

La photographie est morte, vive la photographie !
Décrocher la photographie des murs et la penser comme matériau de création.

Discussion autour de l’oeuvre de Paula Venegas Flores avec Fred Jagueneau

Jeudi 28 janvier à 19h

 

 

 

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Appel à projets – Festival Brouillage 2016

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Appel à projets dans le cadre du Festival Brouillage

 

sometimeStudio s’associe à Radio Campus Paris et La Loge pour la troisième édition du festival Brouillage.

 

Brouillage est un festival de création radiophonique à voir et à écouter. Créé en 2014, il est pensé comme un point de jonction entre la création radiophonique et le spectacle vivant. En 2016, il s’ouvre à la création plastique sonore avec sometimeStudio.

 

 

L’appel à projets est ouvert aux artistes produisant des oeuvres mêlant les dimensions plastiques et sonores et aux plasticien(ne)s produisant des oeuvres exclusivement sonores. 

 

 

sometimeStudio prendra en charge les coûts de communication et les frais de production de l’exposition à hauteur de 100€.

 

 

Merci d’envoyer un dossier composé d’un descriptif de votre projet, des visuels et des sons qui le composent, ainsi qu’un CV avant le 15 janvier 2016 à cette adresse : projets@sometimestudio.org

 

 

L’exposition se déroulera du jeudi 28 avril au samedi 7 mai 2016.
Vernissage le 28 avril à 18h30. 

Les artistes pourront être sollicité(e)s pour animer un atelier le samedi 7 mai.

 

 

 

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Les parfois de sometimeStudio – décembre 2015

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Espace d’échange et de création artistiques, sometimeStudio vous propose chaque mois des événements ponctuels.

 

Pour le mois de décembre 2015, nous vous donnons trois rendez-vous :

 

Dans le cadre de l’exposition “L’espace entre” de Gaëlle Olsen : 

 

JEUDI 10 DÉCEMBRE : INSTALLATION ÉPHÉMÈRE – Développé photographique réalisé en collaboration avec Johanna Salomez

A partir de 19h / entrée libre

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JEUDI 17 DÉCEMBRE : TABLE RONDE – Le son et l’espace – Avec La Radio Cousue Main et Ramuntcho Matta

19h-21h30/ entrée libre

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DU 19 AU 23 DÉCEMBRE : BROCANTE DE NOËL – Disques, livres, papeterie, dessins, objets, jeux – Retrouvez toutes les productions de sometimeStudio à prix réduits!

14h-20h / entrée libre

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Tous ces événements sont en accès libre, sans réservation, dans la limite des places disponibles.

 

On vous souhaite un bon mois de décembre. Qu’il soit créatif et enrichissant!  

 

 

 

 

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L’espace entre, une exposition de Gaëlle Olsen – 18 novembre au 18 décembre 2015

L’espace entre : : dessins ; ; dytiques , , plans dessinés / / et – – développés photographiques . .

 

 

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Les dessins fonctionnent à partir d’un langage réduit à l’essentiel; un signe toujours le même répété sans cesse, et l’espace. Un signe primaire, à la particularité d’être autonome ou quand un autre lui fait face, crée une nouvelle entité; jusqu’à une certaine distance. Réflexions sur « l’espace entre » et le lien produit en fonction de la distance entre 2 parties.

Puis à une autre échelle, la mise en espace des dessins poursuit la question. Elle explore le sens d’un rapprochement et de sa mesure. Les dispositifs mettent en scène le lieu, celui de la pièce d’exposition comme celui de l’espace public adjacent ou du territoire environnant. Un jeu permanent d’échelles, de cadrages, de juxtapositions, de vues panoramiques et de zooms microscopiques. A travers ces va et vient, les dessins rendent présents un monde vivant, qu’il soit humain, cellulaire ou minéral.

Réfléchir au commencement d’un usage, d’un territoire à cet endroit là, ou d’un dialogue entre deux êtres. Un vocabulaire toujours primitif mêlant les temporalités, qu’elles soient contemporaines comme la ligne vectorielle ou des profilés métalliques issus de la construction, à des plus anciennes comme la plume et l’encre de chine.

L’archive de ces expériences spatiales réinterprète ensuite des proximités en juxtaposant différents plans de l’espace créé dans un développé photographique. Du dessin à l’espace du lieu, puis à la remise à plat, les échelles comme les 2ème et 3ème dimensions s’approchent puis s’éloignent en permanence pour interroger les variations de sens en lien avec la distance.

« The room is the place of the mind. In a small room one does not say what one would in a large room », Louis Kahn architecte

26 rue Saint-Claude à Paris. Une petite pièce de 2 x 2 x 3.15 m, entièrement vitrée sur la rue et mono orientée vers l’église Saint—Denys-Du-Saint-Sacrement située en face. Une largeur de la rue de 9,25m à cet endroit là, instaurant une proximité entre le l’édifice religieux et la galerie.

Considérer alors la petite pièce comme une partie de l’église, une chapelle annexe. Intemporalité, commencement, se recueillir face à la lumière, suggérer cet espace.

S’interroger ainsi sur le lien créé par l’arrivée de la nouvelle chapelle sur l’espace public de la rue Saint Claude ? Questionner le sens de l’espace entre. Public ? Religieux ? Supposons un jeu de curseur possible, jusqu’à quelle distance ce lien existerait-il ?

Dans l’arrière salle, en retrait de la vie publique, une autre temporalité se déploie. Le temps s’accumule dans l’espace intériorisé. Les pensées énoncées dans la chapelle se superposent, c’est le temps de la fossilisation du langage.

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Née en 1968

Vit et travaille à Paris

Intéressée par la génétique après un bac “mathématiques et sciences de la nature”, Gaëlle Olsen débute des études de médecine au CHU Henri Mondor à Créteil avant de se tourner  vers l’architecture. Elle obtient son diplôme d’architecte dplg en 1998, avec un projet fortement orienté vers le territoire suburbain et ses problématiques de projet.

Dès 1995, elle fait partie des membres fondateurs de l’Atelier Excelsior, collectif de 13 architectes réunis autour des thèmes et des enjeux du “suburbanisme”. En 2001, sur une commande du centre culturel d’Athis-Mons, elle crée et dirige un Festival du Film d’Architecture. Depuis, sa pratique d’architecte se focalise essentiellement sur des études urbaines et des projets de maîtrise d’oeuvre d’espaces publics.

Aujourd’hui, elle développe à travers le dessin une approche abstraite et décontextualisée d’un monde vivant, alliant aussi bien des vues microscopiques faisant apparaitre une biologie cellulaire, que des visions panoramiques d’éléments fondateurs du paysage.

Une exposition en deux volets à voir chez sometimeStudio du 18 novembre au 18 décembre 2015

Partie 1 : Installation in situ et dessins

Partie 2 : Développé photographique et cycle de conférences (du 5 au 18 décembre)

 

Casamar

Vernissage de l’exposition “Où s’harmonisent le pin, la frayeur et moi-même” d’Imane Djamil

Une exposition à voir du 14 octobre au 14 novembre 2015

Vernissage : Jeudi 15 octobre 2015 à 18h30

“La durée de l’univers ne doit faire qu’un avec la latitude de création qui y peut trouver sa place”, Bergson, l’Evolution créatrice

Casamar

Où s’harmonisent le pin, la frayeur et moi-même est un carnet de bord, un road-poem, ouvert, comme une plaie qui ne peut que s’infecter, subir le temps, avant de devenir matériellement l’objet-carnet de bord. Le carnet de bord dont il est question, Où s’harmonisent le pin, la frayeur et moi-même, commence par une métaphore.

Casamar, bâtisse au milieu de l’océan dans la ville de Tarfaya, est un symbole de réconciliation, tout d’abord entre passé et présent (suite à la colonisation du territoire par l’Espagne au 20e siècle, et le Royaume Uni au 19e), mais aussi entre nature et culture. Érigée comme une plaie sur un corps (Construction de l’Homme sur la nature), la bâtisse est recouverte par le sel de l’océan et devient une cicatrice apprivoisée par le corps, qui porte désormais une mémoire matérielle, palpable du passé.

Tarfaya après le passage séculaire de l’Homme est un corps accidenté. La réconcialiation passe-t-elle obligatoirement par la violence? Tarfaya existe-t-elle en tant qu”objet-poésie” sans le mouvement emporté, brutal des vagues, lesquelles sont aussi porteuses du sel, seul moyen de recouvrir la plaie? L’océan, paradoxalement, mène Casamar vers sa mort. Fondé sur ce paradoxe et réalisé entre le Maroc et la Turquie en passant par l’Europe, Où s’harmonisent le pin, la frayeur et moi-même est un autoportrait photographique et poétique implicite, une sorte de mythe de Babel revisité, la tour de la connaissance étant l’adoption de l’empirisme, de l’errance.

Née en 1996 au Maroc, Imane Djamil grandit dans un milieu créatif à Casablanca. Elle y travaille, dès 2011, sur Printemps Barbare, une série de mises en scène. Dans Printemps Barbare, il s’agit moins du résultat final -des photographies- que de l’aspect anecdotique, du processus entamé dès le moment où on décide d’investir l’espace public au Maroc, souvent pour un objet de travail naïf, devenant un objet de perversion et créant dans la rue un tintamarre prônant les bonnes moeurs.

A l’âge de 15 ans, Imane commence à sillonner le Maroc. Rien n’est laissé de côté. De la région de l’Oriental à Lagouira, le territoire prend forme, à travers la personnification, dans ses photographies et poèmes. Elle s’interesse particulièrement à Tarfaya, ville de l’Aéropostale, qu’elle aborde par la fiction dans sa série Déshabiller sa terre pour mieux la réchauffer avant d’en faire le support du projet Où s’harmonisent le pin, la frayeur et moi-même. En 2014, à 18 ans, elle est l’artiste la plus jeune à représenter le Maroc lors de la manifestation Le Maroc Contemporain à l’Institut du Monde Arabe. Elle vit et travaille aujourd’hui à Paris, et entame sa première année en arts plastiques à l’université Paris 8.